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CAPTON

peintre de la nouvelle renaissance

Cet Artiste figuratif représente le monde en utilisant pour modèles, la nature animale et la nature humaine, dans toutes leurs sensibilités.

 

Il s’est approprié la compréhension du corps humain et l’utilisation des symboles, qu’il traduit merveilleusement bien, notamment dans ses réalisations d’« Hommes Taureaux » et ses « Piétas ».

 

Digne successeur de ses illustres ancêtres, il leur rend hommage, tant par sa maitrise du support et des matières, que par son habileté à user des techniques de ses maitres. Elles donnent à ses œuvres picturales un réalisme narratif exceptionnel.  

 

Capton cultive l’art du clair-obscur cher à Caravage et dompte parfaitement la lumière, qu'il projette toujours d’une source précise.

Fabien Couratin

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Pierre Jean CHABERT

Face à face, subjugués ou étonnés, parfois effrayés, le vivant rencontre le figé.

Explorer une attitude, une dynamique. Travailler un portrait comme un extrait, mettre l'accent sur un détail et laisser l'œil libre de le prolonger.
Raconter cette violence animale, à la vie, à la mort mais aussi dans la survie.
Une espèce disparaît, une autre réapparaît.
Parfois en montrant les crocs, dans la lutte et la bagarre, la passion et le rut…
Voilà l’histoire de mon bestiaire.

Pierre Jean Chabert

Il rend dans le bronze l'élan vital observé, matériau qui renforce le côté primitif, brut, authentique de ses animaux qui prennent totalement possession de l'espace. Alors, on comprend que la réalité morphologique n'est qu'un premier degré de lecture de son œuvre.

C'est entre l'ombre et la lumière données par la matière, le tumulte et la mélancolie des sentiments, le songe et l'observation ou le rêve et la réalité lors de l'acte créateur, qu'il faut lire et comprendre aussi sa sculpture.

Fabien Couratin

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Ewa Rzeznik

Certains sont convaincus être nées pour révolutionner le monde de l'Art, le transformer et le traduire dans un dialecte pictural dénué de toute intelligibilité.

Vanité, vanité ...

 

D'autres, plus rares parce que vraiment authentiques, continuent de travailler dans la pure tradition de l'enseignement de leurs maîtres. Leur unique idéal est de peindre beau, sachent manier le pinceau et le couteau à l'infini de leur usage, tracer le dessin, base de toute œuvre, s'inspirer des sujets qui sont le reflet de nos existences dans une gamme de couleurs savamment sélectionnées ...

Ewa Rzeznik a fait ce choix spontané, méritant, ainsi, notre entière adhésion pour l'évidence d'un talent accompli selon les vraies régies de l'Art.

Ariel BRAMI


Sous une apparence figurative, les vrais sujets de sa peinture sont la couleur et la matière.

Ewa RZEZNIK travaille avec un geste sûr et l'assurance d'un artiste qui a passé beaucoup de temps à observer et dessiner

 Marta SMYRSKA

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EROL

De la technique à l’art, de l’art à la technique, Erol maîtrise et navigue entre les deux.

Cet artiste atypique est un précurseur de la décomposition mathématique des formes, ce Gadz’Arts aime à redéfinir le sujet.

Il possède de façon spontanée et naturelle une vision de la tridimensionnalité qui lui permet de représenter  parfaitement  les volumes dans l’espace.

Son œil, véritable  logiciel piloté par son inspiration, lui permet de réaliser des œuvres d’une exceptionnelle qualité avec une harmonie des proportions et une élégance des formes incomparables. Erol démontre que quelques dizaines de points suffisent à percevoir « l’être » dans son ensemble tout en préservant une parfaite perception des attitudes et du mouvement. A contrario,  il se plait à représenter les infimes détails de la forme, dans son oeuvre TERRA par exemple.

Après avoir mis son talent au service d’artistes de renommées internationales, il décide en 2010 de produire les œuvres parachevée dans son esprit depuis plus de dix ans.

A peine un an après ces débuts, son  succès du à toutes ses qualités,  l’autorisera à créer des sculptures monumentales en bronze, véritable prouesse technique et stylistique.

Dominique Laconte

 
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Paul BECKRICH

Il débute la céramique en 1977, en passant de nombreuses années à étudier les techniques, travailler les matières et appréhender le monde de l'art. Depuis une vingtaine d'années son orientation "artistique" s'est dirigée vers la création de sculptures en céramique par la technique du Raku. Ses sculptures sont essentiellement des personnages portant une connotation ethnique. Ceux-ci reflètent une civilisation  ou une époque déterminée qui peut passer par l'antiquité jusqu'à nos jours, ou parfois même découlent sur un monde imaginaire. Ensuite et parallèlement, la matière du bronze est venue  s'imposée  à son travail. Ces deux disciplines sont complémentaires à son expression et sont en accord avec ses trois directives qu'il a  toujours suivi : la matière, l'expression et le mouvement.

 
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Nathan Chantob

Voilà des œuvres à tendance expressionniste qui plonge au plus profond de l’âme humaine, réalisée par ce jeune artiste. Il révèle une forte empathie, en particulier pour des êtres malmenés, parfois brisés par la vie.

Cette galerie de portraits retient l’attention, suscite l’émotion par sa vérité, son intensité et la dignité de chaque modèle. On décèle une telle authenticité dans l’expression sans concession de ces visages burinés, sillonnés de rides profondes pour certains. Tous sont éclairés  d’une lumière qui les vivifie.

Nathan Chantob trouve ses modèles au cours de ses pérégrinations dans la rue, au bar ou dans le métro ; ces personnages anonymes qui le touchent. Chacun est unique et l’on perçoit la proximité de l’artiste avec ces êtres. « L’obscurité la plus sombre n’est jamais loin de la lumière la plus vive » dit-il et c’est cet espoir qu’il veut partager. Ces hommes et ces femmes semblent, pour certains, vouloir capter l’attention du spectateur, établir un dialogue, leur regard le révèle. On se détache difficilement de ces visages expressifs, de ces êtres que nous côtoyons souvent sans les voir. En une densité de la matière travaillée posée en touches puissantes, le peintre révèle son humanité. Le dessin est à la base de cette œuvre puis vient la peinture qui affirme les traits, les creuse quelquefois. Avec la même sensibilité, une grande sincérité Il évoque des personnages souvent en groupe, émigrés un peu perdus.

 
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Julien MARINETTI

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Julien Marinetti est un personnage extraordinaire dans le sens étymologique du mot.

Son parcours classique : Ecole des Beaux-Arts, études à La Grande Chaumière, en font un artiste accompli.

Pétri d’Histoire de l’Art dont il use à satiété (il cite et admire aussi bien Raphaël que Le Lorrain ou tant d’autres), Marinetti au cours du temps s’est fait un œil, « et quel œil ! ».

Il analyse, scrute, dépèce, critique toute forme d’art qui passe à sa portée. 

Néanmoins, il sait capter et enregistrer certaines leçons de ses ainés. Sa peinture sur toile, qu’il garde jalousement, a des sonorités expressionnistes voire primitivistes dans la mouvance de Picasso et de certains artistes de l’Ecole de New York.  Par exemple, Son graphisme appuyé  est un emprunt, semble t’il, au Guernica de Picasso. Un graphisme  dont les motifs répétés, retravaillés d’œuvre en œuvres, n’a rien d’ésotérique mais qui  pour l’artiste possède une profonde signification. Sa concentration fébrile lors de la création, se rapproche des méthodes chamaniques d’un Pollock. Quant à la violence des taches de couleurs et sa liberté picturale, elle nous ramène vers une sorte d’expression  brute à la Basquiat.

De ces influences conscientes ou non, Marinetti en a fait sa propre écriture, tel  un répertoire dans lequel il puise inlassablement aussi bien pour son travail sur toile que celui sur sculpture.

Car la grande innovation de Marinetti, sa modernité, est d’avoir changer de médium : le support peinture ce fait sculpture. Non pas faire des sculptures colorées comme, chez Niky de Saint Phalle (dixit l’artiste !), mais remplacer la planéité de la toile par de la sculpture, faisant de la peinture bidimensionnelle  une peinture tridimensionnelle.

Dominique Laconte

Dassault Marinetti

Christophe RONEL

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Christophe Ronel appartient à l’étrange famille des voyageurs imaginaires, pourtant, c’est avec une relative régularité qu’il parcourt l’Afrique noire ou blanche dont il s’est de longue date épris, ou encore l’Asie ainsi que tout ce qui vient nourrir son appétit pour l’ailleurs.

De retour à l’atelier, le peintre dissèque ses nombreuses notes, démonte, et ré-agence, superpose le visible et l’imaginaire, perturbe l’ordre des choses pour nous livrer au final des tableaux labyrinthiques qui s’adressent à un spectateur ébloui et emporté dans les méandres de la matière et de la représentation.

Le fictif et l’observé s’enchevêtrement dans ses savantes compositions d’une densité qui fait songer à Jérôme Bosch, Augustin Lesage ou encore à la miniature persane. car s’il y a de la texture, de la densité picturale chez Ronel qui paraît autant graphiste que coloriste, on trouve dans le curieux monde de ce peintre de la fable, du conte, de l’épopée, on y croise du primitif, de l’antique, du médiéval et une large part d’oriental.

Christophe nous entraîne dans une dérive voyageuse, une délicieuse errance émaillée de références enfouies : Homère, Hérodote, Marco Polo, Calvino.

Le peintre se situe en bordure des mots, ses peintures ne racontent rien mais elles proposent des pistes pour que chacun « tisse ses histoires », entre humour et onirisme.

 

Patrice de la Perrière, directeur de la revue Univers des Arts

 
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Yong Man KWON

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Kwon Yong-Man fait partie de ces artistes, rares, il faut bien le dire, pour lesquels l'art est avant tout transmission, permettant d'unir la Beauté et la pensée grâce aux émotions ressenties. Dans ses oeuvres, rien n'est anecdotique, rien n'est laissé au hasard, tout y est essentiel. Il cherche à traduire la nature en l'interprétant sans la copier, mais plutôt en dégageant de ce qu'il voit l'élément primordial qui le touche le plus. Ainsi, tous ces paysages qu'il traque avec l'instinct du chasseur sont sublimés et transcrits sur la toile avec la volonté de faire entrer le spectateur dans un univers personnel et original. Ce qui est certain, c'est que Kwon Yong-Man n'hésite pas aller au-delà de l'image qu'il a entrevu sur le motif, mettant en scène par une composition rigoureuse, un paysage urbain, une marine ou des personnages du quotidien. Avec une peinture très spontanée et d'une grande sincérité, Kwon Yong-Man sait s'adapter aux difficultés d'un sujet, jouent avec les couleurs, les lignes, les volumes et les valeurs, organisant avec talent les différents éléments qui composent la toile, créant ainsi un dynamisme qui anime l'ensemble. Ainsi, avec une écriture picturale ancrée dans la tradition, dans la connaissance d'un « beau métier » qu'il a appris lors de ses études artistiques, l'oeuvre de Kwon Yong-Man est résolument de notre temps et, tel un témoin, il séduit efficacement les collectionneurs les plus difficiles. Un artiste de cette trempe ne peut que s'inscrire dans le panorama de la peinture actuelle.

 

Patrice de la Perrière, directeur de la revue Univers des Arts

 
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Pierre MATTER

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Après une enfance plutôt mystique, il fait, sans conviction, des études générales en section mathématiques mais, parallèlement, s'évade dans la création artistique. Il s'essaie à la gouache, l'aquarelle mais ne trouvera sa voie que bien plus tard. Des chemins de traverse l'ont mené à l'agriculture, aux métiers du bâtiment en passant par la bande dessinée et les bas-reliefs en pierre.

Il s'installe finalement dans une forme de sculpture qui lui a toujours paru évidente. « On vit une époque charnière qui fait et fera apparaître dans la réalité des êtres hybrides et monstrueux de la mythologie. Même les vaches des montagnes ne sont plus que des machines à lait. » Alliant la nature et la civilisation technique, ses méca-animaux traduisent l'imbrication entre la nature et l'homme. Ils reflètent l'inquiétude de la monstruosité toujours possible mais dégagent un sentiment de puissance que semble offrir la technologie moderne.

Il travaille actuellement dans son atelier en Touraine. Il est exposé dans les galeries Opera Gallery à , Paris, Singapour, Miami, Hong Kong, Londres, Genève, Seoul, Monaco, Dubaï, ainsi qu'au Shanghai Sculpture Space et reste pourtant méconnu en France.

 

Jean SOYER

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Une peinture charnelle, à la matière dense et sensuelle,

ou les nuances de couleurs s’apparentent plus à une alchimie des pigments,

tel est l’œuvre peint de Jean Soyer.

A la fois gestuelles et précises, ses compositions nous interpellent

par une rigueur déterminée dans lesquelles rien n’est laissé au hasard.

Pour s’en convaincre il n’y a qu’à regarder les créations de Soyer.

Ainsi on peut voir que l’élaboration de ses tableaux donne libre cours à notre imagination  : par son travail, il suggère, oriente, indique mais jamais ne cherche à imposer une idée propre.

C’est pour cela que cet artiste hors du commun ne donne jamais de titre à ses œuvres, préférant nous les faire découvrir par nous-même et ainsi nous offrir la possibilité d’y voir ce que l’émotion suscitée nous fait percevoir.

Ce qui est certain c’est que la plupart de ses œuvres

sont architecturées par des rythmes quasi-musicaux donnant naissance à des modulations vibratoires aux stridences lumineuses.

Jean Soyer est un artiste tourné vers les autres voulant communiquer, grâce à une recherche inlassable à la dynamique communicative. 

Il nous propose ainsi d’accéder à un univers intemporel, avec une notion exceptionnelle d’équilibre entre formes, couleurs et volumes.

Soyer manie la spatule comme d’autres l’épée : avec précision et acharnement, une volonté implacable étant ancrée au plus profond de lui-même, jusqu’au bout de son désir.

Et si l’on pense à Nicolas de Staël, c’est plus comme le précurseur d’une voie que l’artiste a, un jour, décidé de suivre en y apportant non seulement sa personnalité et sa vision du monde, mais aussi son âme.

Peinture cosmique, harmonique, l’œuvre peint de Jean Soyer est l’expression d’une spiritualité issue du cœur de l’artiste.

Et si quelquefois, certains de ses tableaux évoquent, pour ceux qui savent regarder, des paysages pouvant représenter le monde en fusion, avant la Création, ils sont avant tout, des images en gestation, en transformation, comme la lave rougeoyante sortie des entrailles de la terre par la gueule des volcans.

On y sent un cri, on y voit une union intense d’éléments complémentaires.

Par son travail, Soyer nous montre sur la toile ce qui bouillonne en lui, ce qui tel un livre nous indique le chemin des métamorphoses intérieures.

Patrice de la Perrière, directeur de la revue Univers des Arts

 
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Fabien Couratin

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